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Palanquea

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Qui écrit et qui répond

Jimenez Julien, auteur et fondateur de Palanquea

Un logiciel de sécurité matérielle se juge à la précision de celui qui l’a écrit. Voici d’où vient Palanquea, ce qui a été observé dans les locaux de gonflage et sur les pontons, et les partis pris qui en découlent. La personne qui répond au formulaire de contact est celle qui signe cette page.

Portrait de Jimenez Julien, fondateur de Palanquea et directeur de la publication du site
Jimenez Julien, fondateur

Je conçois et j’édite des logiciels de métier pour des structures françaises de petite taille, celles qui portent une responsabilité réglementaire lourde avec des moyens administratifs très limités. Palanquea est né d’un constat simple : dans un centre de plongée, la conformité du matériel est excellente sur le fond et fragile sur la forme. Les gens font bien leur travail, ils le prouvent mal, et ce décalage se paie au pire moment.

Je ne prétends pas apprendre le métier à un directeur de plongée. Mon travail consiste à traduire une chaîne d’obligations, de périodicités et de gestes en un outil qui tient dans la poche d’une combinaison, et à ne rien ajouter d’autre.

Ce qui a déclenché ce logiciel

Le point de départ est une conversation dans un local de gonflage du Var, un matin d’avril, devant une rampe de charge et un mur de blocs debout. Le responsable matériel ouvrait un classeur à anneaux dont les intercalaires étaient gondolés par l’humidité. Il y avait tout dedans : les dates d’inspection visuelle, les fiches de visite agrafées, les numéros de série recopiés au crayon, les envois en requalification. Tout, sauf une réponse à la seule question qui comptait ce jour là : est ce que les vingt blocs qu’on est en train de charger sont bons.

La réponse est venue de mémoire, et elle était juste. Elle l’était parce que cet homme travaillait dans ce centre depuis onze ans. Trois semaines plus tard, il partait pour une autre structure et son remplaçant héritait du classeur sans la mémoire qui va avec. C’est exactement là que se situe le risque : pas dans la négligence, qui est rare, mais dans la dépendance à une personne et dans le fait que l’information la plus critique n’est jamais présente à l’endroit et à la seconde où elle sert.

J’ai passé les mois suivants à visiter des structures très différentes : un club associatif de bord de Loire avec quatre-vingts blocs et un compresseur partagé, un centre commercial agréé de Méditerranée avec trois cent douze équipements et deux semi rigides, une base de La Réunion où la saison ne s’arrête jamais et où le matériel circule entre deux sites. J’ai suivi des campagnes d’inspection visuelle, assisté à des envois en requalification chez un organisme habilité, et surtout regardé des préparations de sortie à sept heures du matin, quand il fait encore frais et que personne n’a envie de retourner chercher une fiche.

Ce que le terrain a imposé au produit

Trois observations ont décidé de presque tout.

La première : le réseau n’existe pas là où le travail se fait. Un local technique est un cube de parpaings, un ponton est en limite de couverture, un bateau est hors de portée pendant quatre heures. Un logiciel qui exige une connexion pour enregistrer une intervention n’est pas utilisé, il est contourné. La saisie hors ligne complète n’est donc pas une option de confort, c’est la condition d’existence de l’outil.

La deuxième : on ne tape pas au clavier avec des gants mouillés. Les gestes utiles se comptent, ils doivent être au maximum trois par intervention, et le reste doit venir du scan de l’étiquette. Les écrans de préparation de sortie ont été redessinés quatre fois pour tenir en plein soleil, avec des boutons de soixante douze pixels de haut et une couleur, le corail, réservée à une seule signification : cet équipement ne part pas.

La troisième : la contrainte administrative se prépare, l’urgence du matin ne se prépare pas. Beaucoup d’outils de gestion de parc s’arrêtent au tableau d’échéances. C’est utile pour le responsable matériel en février, cela ne sert à rien au moniteur qui charge le bateau en juillet. Palanquea a donc deux sorties et pas une seule : le planning atelier, qui organise l’année, et la checklist de départ, qui décide de la journée. Le refus du matériel non conforme se produit dans la seconde, avant l’embarquement, sans qu’une décision humaine soit nécessaire.

Méthode et convictions produit

Un logiciel de sécurité ne négocie pas avec la donnée

Une écriture enregistrée n’est jamais modifiée. Une correction crée une nouvelle écriture qui dit ce qui a été corrigé, par qui, et à quelle heure. Cette règle rend l’outil légèrement moins souple à l’usage et infiniment plus solide devant un expert d’assurance ou un inspecteur. Un historique que l’on peut retoucher ne vaut rien, et tout le monde dans ce métier le sait.

La règle applique le texte, jamais l’interprétation

Palanquea calcule des échéances à partir de périodicités que vous paramétrez : inspection visuelle annuelle réalisée par un technicien inspecteur visuel, requalification périodique confiée à un organisme habilité, révision des détendeurs selon la préconisation du fabricant, analyse de l’air respirable selon la norme NF EN 12021 à la fréquence retenue par votre constructeur de compresseur et par les recommandations fédérales que vous suivez. Le logiciel ne donne pas d’avis juridique et ne se substitue pas à votre organisme de tutelle. Il applique ce que vous avez inscrit, sans exception et sans oubli.

Ce qui relève du directeur de plongée reste au directeur de plongée

Composition des palanquées, aptitude des plongeurs, conditions de mer, décision de sortir ou de rester à quai : rien de tout cela n’appartient à un logiciel, et Palanquea n’en dit pas un mot. Le partage est net, il tient en une phrase : la machine répond de l’état du matériel, l’humain répond de la plongée.

Un prix lisible et une porte de sortie

Trois formules, trois prix affichés, aucun engagement de durée, et vos données exportables à tout moment dans un format ouvert. Un club associatif ne doit pas payer le prix d’un centre commercial, et un centre qui arrête son abonnement doit repartir avec l’intégralité de son registre. C’est une question de respect élémentaire pour des structures qui comptent leurs euros.

On construit avec ceux qui portent les blocs

Chaque fonction ajoutée l’a été après une demande formulée par un utilisateur nommé, et testée dans sa structure avant d’être proposée aux autres. Les stages de technicien inspecteur visuel et les commissions techniques régionales sont le meilleur banc d’essai qui soit : on y trouve, dans la même salle, ceux qui inspectent, ceux qui forment et ceux qui signent.

Les neuf articles du Cahier de gonflage

Le Cahier de gonflage est le magazine de Palanquea. J’y écris ce que je vérifie avec des responsables matériel, des directeurs de plongée et des techniciens inspecteurs visuels, sans reprendre un texte réglementaire sans le nommer et sans avancer un chiffre que je ne peux pas justifier. Les neuf articles ci dessous ont été publiés le 3 septembre 2026, dans l’ordre du sommaire, du plus structurant au plus prospectif.

  1. Étiqueter tout le parc et sortir du classeur avant l’ouverture

    Guide pratique8 minutes de lecture

  2. Inspection visuelle et requalification : ce que le texte impose vraiment

    Réglementation9 minutes de lecture

  3. Six erreurs de suivi du parc qui se paient le matin de la sortie

    Erreurs à éviter8 minutes de lecture

  4. Classeur, tableur partagé ou étiquettes QR : trois façons de tenir le parc

    Comparatif7 minutes de lecture

  5. Un samedi de juillet : le bloc hors échéance repéré avant l’embarquement

    Cas d’usage9 minutes de lecture

  6. La checklist de départ bateau, du local de gonflage au largage

    Checklist8 minutes de lecture

  7. L’année du responsable matériel, de la remise en service à l’hivernage

    Calendrier8 minutes de lecture

  8. Ce que coûte vraiment un parc suivi au classeur, poste par poste

    Chiffrage8 minutes de lecture

  9. Ce qui change dans le suivi du matériel des centres de plongée

    Tendances7 minutes de lecture

L’éditeur du service

Palanquea est édité par MLJ, société par actions simplifiée unipersonnelle au capital de 500,00 euros, immatriculée sous le SIREN 934 769 837 et inscrite au registre du commerce et des sociétés de Paris depuis le 30 octobre 2024. MLJ conçoit et exploite des logiciels de métier destinés aux petites structures françaises soumises à des obligations de traçabilité.

Le service est développé et exploité en France, sans investisseur extérieur et sans dépendance à un financement publicitaire. Ce choix explique la simplicité de la grille tarifaire : l’abonnement est la seule ressource, il doit donc rester juste pour les deux parties.

Où me trouver

Pour les questions techniques comme pour une demande de démonstration, l’adresse jimenezjulien42@gmail.com arrive directement. Vous pouvez aussi passer par le formulaire de contact de la page d’accueil, la réponse intervient sous un jour ouvré.