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Palanquea
Suivi de parc pour centres de plongée

Aucun bloc hors échéance ne monte sur le bateau

Palanquea tient votre parc équipement par équipement, calcule les échéances réglementaires à partir des poinçons et des périodicités constructeur, puis génère chaque matin la checklist de départ de la sortie du jour. Le matériel non conforme est écarté avant l’embarquement, il n’est plus découvert au retour de plongée.

38 400 équipements sous échéance dans 128 structures, du club associatif au centre de La Réunion

Sur un ponton en bois au petit matin, trois moniteurs de plongée en combinaison préparent des blocs alignés avant l’embarquement, un homme vérifie une liste sur une tablette
Ponton, sortie de 7 h 30, 24 équipements préparés
Le constat

Le classeur du local technique ne monte jamais sur le bateau

Une structure commerciale agréée aligne facilement 150 à 400 équipements : blocs acier et alu, robinetteries, détendeurs et premiers étages, gilets, ordinateurs, bouteilles d’oxygène de secours, VHF, compresseur et rampe de charge. La traçabilité existe, elle est simplement rangée à trente mètres de l’endroit où elle servirait.

La mémoire du responsable matériel n’est pas un registre

Il sait quel bloc a été requalifié en mars, lequel a pris un coup sur l’ogive et lequel attend un joint. Le jour où il est en formation, en congés ou parti dans une autre structure, ce savoir sort du centre avec lui. Le classeur, lui, reste rangé sous la rampe et personne ne l’ouvre à sept heures du matin.

Six ans, et tout tombe la même semaine

Les parcs sont achetés par lots. La requalification périodique arrive donc par paquets de vingt ou trente blocs, en général au pire moment, juste avant l’ouverture de saison. Sans anticipation, il faut choisir entre immobiliser un tiers du parc et faire tourner du matériel dont l’échéance est passée de quelques jours.

Le matériel de secours n’est contrôlé que le jour où il sert

La bouteille d’oxygène du bateau, le BAVU, la trousse, la VHF : le Code du sport impose leur présence à bord, aux articles A322-71 et suivants, mais rien ne les rappelle au moment du chargement. Une bouteille descendue à 40 bar après une utilisation et remise dans la caisse sans être rechargée, cela arrive dans tous les centres.

La location part plus vite que la fiche de suivi

Un client payant qui repart avec un détendeur non révisé, c’est une mise en cause directe de la structure. Entre le comptoir, le local et le ponton, aucun contrôle automatique n’empêche aujourd’hui qu’un équipement en attente d’intervention soit remis en circulation un samedi de juillet.

Le moment où tout se joue

Le vrai risque n’est pas l’inspection administrative, qui se prépare. C’est le matin de la sortie. Un bloc hors échéance chargé sur le semi rigide, une bouteille d’oxygène vide dans la caisse de secours, et la structure se retrouve avec une activité arrêtée, un assureur qui discute la garantie et un directeur de plongée personnellement exposé si un accident survient dans la journée.

Gros plan macro sur l’ogive d’un bloc de plongée en acier peint, montrant les poinçons gravés de pression et de date ainsi qu’un collier d’identification en plastique
Ogive et poinçons, tout le calendrier réglementaire tient là
La méthode

Du poinçon au ponton, quatre étapes et rien de plus

Palanquea ne réinvente pas votre organisation. Il prend la chaîne telle qu’elle existe déjà dans un centre sérieux, l’étiquette, la calcule et la fait ressortir au bon endroit, c’est à dire dans les mains de celui qui charge le bateau.

01

On relève les poinçons une fois

À la reprise, chaque équipement reçoit une étiquette QR résistante posée sur le collier ou sur le corps. Vous saisissez le numéro de série, la pression d’épreuve, la date de fabrication et la dernière intervention connue. Les blocs se relèvent au rythme d’une trentaine par heure à deux personnes, votre classeur existant sert de source.

02

Le moteur calcule les échéances par famille

Inspection visuelle annuelle par un technicien inspecteur visuel, requalification périodique à six ans par un organisme habilité, révision des détendeurs et premiers étages selon la périodicité du constructeur, analyse de l’air respirable selon la norme NF EN 12021. Chaque famille a sa règle, vous la paramétrez une fois et elle s’applique à tout le parc.

03

Deux sorties, l’atelier et le ponton

Le même calcul alimente le planning atelier de la semaine, qui étale les interventions, et la checklist de départ générée chaque matin pour la sortie du jour. La première évite l’embouteillage de mars, la seconde évite le bloc de trop sur le bateau.

04

Le directeur de plongée valide, nominativement

Avant l’appareillage, la checklist exige la validation nominative du matériel de secours embarqué : bouteille d’oxygène et sa pression relevée, BAVU, trousse, moyen de communication. La validation est horodatée et conservée, elle constitue la trace que personne n’a le temps d’écrire à la main.

Sortie 7 h 30 24 équipements
BL-12L-0142, bloc acier 12 L Conforme
BL-15L-0087, bloc acier 15 L Visuelle dépassée, écarté
DT-A2-0311, détendeur et premier étage Conforme
O2-06L-0003, oxygène 6 L, 190 bar À valider
Valider le matériel de secours

Un écran fait pour des mains mouillées

Les écrans de préparation de sortie sont volontairement surdimensionnés : boutons de 72 pixels de haut, contraste calé pour le plein soleil, aucune saisie clavier obligatoire. Le moniteur scanne l’étiquette, l’équipement se coche, la ligne se colore. Une ligne écartée est corail, elle ne peut pas passer inaperçue au moment de charger.

Tout fonctionne hors ligne. Le local de gonflage est un cube de parpaings, le ponton est souvent à la limite du réseau et une sortie dure quatre heures loin de tout. Les saisies sont conservées sur l’appareil et remontent seules à la reconnexion, sans doublon et sans écrasement.

Ce qui tourne au quotidien

Ce que Palanquea tient à la place du responsable matériel

Six briques, aucune option décorative. Chacune existe parce qu’elle répond à une question posée par un directeur de centre pendant la conception.

Parc étiqueté

Une fiche par équipement, ouverte en un scan

Blocs, robinetteries, détendeurs, gilets, ordinateurs, bouteilles d’oxygène, VHF, trousse de secours et compresseur portent chacun une étiquette QR. Un scan ouvre le numéro de série, la dernière inspection visuelle, la prochaine requalification, le dernier gonflage et l’historique des incidents.

Départ bateau

La checklist du matin, une par sortie

Chaque matin, la liste du jour est générée à partir des palanquées prévues et du matériel affecté, matériel de secours obligatoire compris. Elle se coche au scan sur le ponton et se clôt par la validation nominative et horodatée du directeur de plongée.

Écartement

L’équipement hors échéance sort du circuit tout seul

Dès qu’une date réglementaire est franchie, l’équipement bascule en consigné : il disparaît des affectations de sortie et sa mise en location à un client payant est bloquée au comptoir. La levée demande une intervention saisie et signée, pas une case décochée.

Moteur d’échéances

Les périodicités réelles, pas une alerte générique

Inspection visuelle annuelle, requalification périodique à six ans, révision des détendeurs, analyse d’air selon la norme NF EN 12021 à la fréquence imposée par votre constructeur de compresseur : chaque famille suit sa propre règle. Les alertes tombent à 60, 30 et 7 jours, avec le planning atelier associé.

Hors ligne

Saisie complète sans réseau, au local comme à bord

La fiche d’inspection se remplit en trois gestes, avec photos du col et de l’intérieur du bloc, observations et signature du technicien inspecteur visuel. Rien n’exige de connexion : les données partent seules quand l’appareil retrouve du réseau, à la remontée du bateau ou en rentrant au bureau.

Après incident

Un historique scellé, exportable en une opération

Après un incident, vous sélectionnez les équipements impliqués et Palanquea produit un export scellé : chaque intervention, chaque gonflage, chaque validation de départ, avec son auteur et son horodatage. Le même moteur sort le registre de sécurité pour l’inspection Jeunesse et Sports.

Dans un local technique de centre de plongée, une technicienne éclaire l’intérieur d’un bloc démonté à l’aide d’une lampe d’inspection, la rampe de gonflage et le compresseur se trouvent derrière elle
Local de gonflage, inspection visuelle au col, fiche signée sur place
Résultats mesurés

Ce que cela change dès la première saison

Les chiffres ci dessous sont ceux que remontent les structures équipées depuis au moins une saison complète, parc de 150 à 400 équipements, un ou deux bateaux.

4 mincontre 35 à 40 minutes auparavant

La préparation de sortie ne mobilise plus un moniteur entier

Compter les blocs, vérifier les fiches, retrouver qui a révisé quoi : le tour complet du matériel d’une sortie de vingt plongeurs se fait au scan pendant que le bateau chauffe. Le temps gagné retourne à l’accueil des clients et au briefing.

0équipement hors échéance embarqué

L’erreur n’est plus possible au chargement

Un équipement dont la date est passée n’apparaît simplement pas dans la liste du jour, et son étiquette scannée au ponton renvoie un écran corail plein cadre. Il n’y a plus de discussion sur le quai, la règle est appliquée avant l’humain.

11mois pour étaler les requalifications

La requalification cesse d’arriver en bloc au printemps

Le planning atelier répartit les envois à l’organisme habilité tout au long de l’année, en tenant compte de vos périodes creuses. Une trentaine de blocs immobilisés en avril devient trois lots de dix répartis sur l’automne et l’hiver.

1 900 €de location préservée par saison, en moyenne

Le matériel disponible est réellement louable

En bloquant la location d’un équipement non conforme, on évite le retour client et la mise en cause, mais on évite surtout l’inverse : du matériel parfaitement à jour laissé au râtelier parce que personne n’était sûr de son état.

6 minpour sortir le registre de sécurité complet

Le contrôle Jeunesse et Sports se prépare pendant le café

Registre de sécurité, fiches de visite, analyses d’air, validations de départ : tout est déjà daté, signé et classé par équipement. L’export PDF se produit à la demande et couvre la période que l’inspecteur choisit, pas celle que vous avez su reconstituer.

24 hpour constituer un dossier après incident

L’assureur reçoit une chronologie, pas une reconstitution

Un dossier d’incident appuyé sur des horodatages, des photos d’inspection et des signatures nominatives ne se discute pas de la même manière qu’un classeur rempli après coup. C’est précisément ce que les courtiers spécialisés demandent en premier.

Entre pairs

Ce qu’en disent les directeurs de plongée et leur TIV

Dans ce métier, la sécurité se valide entre gens qui portent les mêmes blocs. Voici quatre personnes qui utilisent Palanquea et acceptent d’être citées.

312 équipements

Je dirigeais le parc avec un classeur et une feuille de calcul que j’étais seule à comprendre. Le jour où j’ai été arrêtée trois semaines, personne n’a pu dire quels blocs étaient sortis de visuelle. Aujourd’hui le moniteur qui charge le bateau voit la même chose que moi, et la sortie ne part pas si l’oxygène n’est pas validé.

Karine Vidal Directrice de plongée et gérante, centre commercial agréé, Port Vendres (Pyrénées Orientales)
1 480 visuelles par an

Ce qui m’a convaincu, c’est la fiche d’inspection. Photos du col, observations, signature, et le tout reste attaché au numéro de série pour toujours. Je fais des visuelles pour six structures, je ne recopie plus rien le soir et mes fiches sont disponibles avant que je sois rentré chez moi.

Thierry Aumont Technicien inspecteur visuel référent et formateur en commission technique, Marseille (Bouches du Rhône)
2 bases, 3 bateaux

Chez nous la saison ne s’arrête jamais et le matériel circule entre les deux bases. Avant, un bloc transféré perdait son historique pendant deux semaines. Le transfert est maintenant tracé au scan, avec le gonflage, et le tableau de bord me dit chaque lundi ce qui arrive à échéance sur chaque base.

Alexandre Payet Responsable matériel, structure commerciale, Saint Gilles les Bains (La Réunion)
Assurance des structures

Après un accident, la première chose que demande l’expert, c’est l’historique du matériel impliqué. Une structure qui sort un export horodaté et signé en une journée ne se trouve pas dans la même position qu’une structure qui reconstitue son classeur. Cela change la discussion sur la garantie.

Mathilde Ferrand Courtière spécialisée dans l’assurance des structures de plongée, La Rochelle (Charente Maritime)

128structures équipées, métropole littorale et outre mer

38 400équipements suivis avec leurs échéances

11 900checklists de départ validées nominativement

2 140équipements écartés avant embarquement

Abonnement mensuel

Trois formules, calées sur la taille du parc

Un seul critère de choix : le nombre d’équipements et le fait de vendre ou non des plongées à des clients payants. Sans engagement de durée, résiliable à la fin du mois en cours, reprise de vos données comprise.

Local technique

Club associatif propriétaire de son parc, jusqu’à 100 équipements, sans location payante ni salarié permanent.

39 € HT par mois

Ce qui est inclus
  • Jusqu’à 100 équipements étiquetés par QR code, blocs, détendeurs, gilets, ordinateurs
  • Moteur d’échéances complet : inspection visuelle annuelle, requalification périodique, révision des détendeurs, analyse d’air
  • Alertes automatiques à 60, 30 et 7 jours avant chaque échéance réglementaire
  • Fiches d’inspection avec photos et signature du technicien inspecteur visuel
  • Saisie hors ligne au local technique, synchronisation à la reconnexion
  • Planning atelier de la semaine et registre de sécurité exportable en PDF
  • Deux comptes encadrants inclus, comptes supplémentaires sans surcoût jusqu’à cinq
  • Reprise de votre classeur existant à partir d’un tableur ou de photos de fiches
Choisir Local technique
La formule des centres

Ponton

Structure commerciale agréée avec un bateau, du personnel salarié et de la location de matériel aux clients payants.

99 € HT par mois

Ce qui est inclus
  • Jusqu’à 400 équipements suivis, compresseur, rampe et bouteilles d’oxygène de secours compris
  • Checklist de départ bateau générée chaque matin pour la sortie du jour, matériel de secours obligatoire inclus
  • Validation nominative du directeur de plongée, horodatée et conservée
  • Écartement automatique du matériel hors échéance en préparation de sortie
  • Blocage de la mise en location d’un équipement non conforme à un client payant
  • Saisie hors ligne complète sur le ponton et à bord, gros boutons lisibles au soleil
  • Dossier incident et historique scellé par équipement, exportable pour l’assureur ou l’inspection
  • Comptes illimités pour les moniteurs, salariés comme saisonniers
Choisir Ponton

Flottille

Groupe exploitant plusieurs sites ou plusieurs bateaux, métropole littorale et outre mer, avec transferts de matériel entre bases.

179 € HT par mois

Ce qui est inclus
  • Tout le contenu de la formule Ponton, sans limite de nombre d’équipements
  • Sites et bateaux multiples, une checklist de départ par bateau et par sortie
  • Transfert d’équipement d’une base à l’autre avec traçabilité du mouvement et du gonflage
  • Tableau de bord consolidé des échéances par base, par famille d’équipement et par mois
  • Rôles distincts : direction, responsable matériel, technicien inspecteur visuel, moniteur
  • Export groupé du registre de sécurité de toutes les bases pour l’inspection Jeunesse et Sports
  • Accompagnement à l’ouverture de saison et paramétrage des périodicités constructeur
  • Assistance prioritaire par courriel avec réponse sous un jour ouvré
Choisir Flottille

Les tarifs sont indiqués hors taxes, la TVA au taux en vigueur s’ajoute sur la facture. Les étiquettes QR résistantes à l’eau de mer sont fournies au premier envoi, quel que soit le format du parc. Les stagiaires des formations de technicien inspecteur visuel bénéficient d’un compte Local technique offert la première année pour leur structure.

Questions fréquentes

Les questions que pose un responsable matériel

Il le produit. Le registre de sécurité est un contenu, pas un objet : à partir des interventions saisies, Palanquea génère un document daté, paginé et signé que vous imprimez ou tenez à disposition en PDF. Beaucoup de structures conservent en parallèle leur classeur historique la première année, le temps de prendre confiance, puis ne le rouvrent plus.

Toute la saisie fonctionne hors ligne, y compris les photos et la signature. L’application garde les fiches sur l’appareil et les envoie dès qu’une connexion revient, à la borne du bureau ou sur le réseau mobile en sortant du local. Une fiche commencée sans réseau et terminée trois jours plus tard reste une seule fiche, avec la date réelle de l’inspection.

Vous le savez depuis soixante jours, c’est l’objet des alertes échelonnées. Le cas échéant, le bloc sort de la liste du jour et la préparation propose le remplaçant disponible correspondant au même volume et à la même robinetterie. Si le parc ne permet pas la substitution, l’écran affiche clairement combien de places la sortie perd, avant que les clients soient sur le quai.

Non. Si vous tenez un tableur, il est importé tel quel et nous ajustons les colonnes. S’il n’y a que des fiches papier, la saisie se fait bloc en main pendant la campagne de visuelles, à raison d’une trentaine d’équipements par heure à deux personnes. Un parc de 300 équipements se reprend en deux demi journées, généralement pendant l’arrêt technique.

Jamais sur la plongée, toujours sur le matériel. Palanquea n’a rien à dire sur la composition des palanquées, sur les conditions de mer ou sur l’aptitude d’un plongeur, qui relèvent du directeur de plongée et de lui seul. Il refuse en revanche de laisser partir un équipement dont la date réglementaire est franchie, parce que sur ce point précis il n’y a pas d’appréciation à porter.

Oui, famille par famille et même modèle par modèle. Les échéances réglementaires des équipements sous pression sont posées par défaut, la révision des détendeurs suit la préconisation du fabricant que vous saisissez une fois, et la périodicité d’analyse de l’air respirable selon la norme NF EN 12021 se règle sur les prescriptions de votre compresseur et sur les recommandations fédérales que vous appliquez.

L’export réunit, pour chaque équipement impliqué, la totalité de son historique : interventions, photos, signatures, gonflages, validations de départ, avec l’auteur et l’horodatage de chaque écriture. Les enregistrements ne sont pas modifiables après coup : une correction crée une nouvelle écriture qui indique ce qui a été corrigé, par qui et quand. C’est cette chaîne qui vaut, pas un tampon.

C’est le cas qui a le plus servi à concevoir le planning atelier. Sans arrêt technique hivernal, l’étalement des requalifications devient le seul moyen de ne pas immobiliser le parc, et le transfert entre bases doit rester tracé. La formule Flottille couvre plusieurs sites, plusieurs bateaux et les mouvements d’équipement, avec un tableau de bord par base et un export groupé pour l’inspection.

Le Cahier de gonflage

Ce qui s’écrit entre deux campagnes de visuelles

Le magazine de Palanquea s’adresse aux responsables matériel, aux directeurs de plongée et aux techniciens inspecteurs visuels. Neuf articles sur les gestes, les pièces et les échéances qui décident de la sortie du lendemain matin.

Lire les neuf articles du Cahier

Prise de contact

Parlons de votre parc et de vos sorties

Dites nous combien d’équipements vous suivez, combien de bateaux vous armez et comment vous tenez vos échéances aujourd’hui. La démonstration se fait sur vos familles de matériel, pas sur un parc fictif, et dure une quarantaine de minutes.

Nombre de blocs et de détendeurs, nombre de bateaux, présence d’un compresseur, qui réalise vos inspections visuelles, et ce qui vous pose le plus de problème aujourd’hui.

Réponse sous un jour ouvré, par une personne qui connaît le sujet. Si vous préférez écrire directement, l’adresse est jimenezjulien42@gmail.com. Précisez la taille du parc dans l’objet, cela accélère la réponse.